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France
Rwanda Génocide - Enquêtes, justice,
réparations (Catalogue d'archives
sur le Rwanda de l'association France
Rwanda Génocide)
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Dossiers noirs
de Survie N° 1 : Rwanda, depuis le 7 avril
1994 la France choisi le camp du
génocide
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Billets
d'Afrique et d'ailleurs - depuis 1993
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Au Rwanda,
le Tutsi est menteur et la femme Tutsi
est une espionne, explique Pierre
Péan - Etude, blog de Kagatama
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Dossier sur
l'attentat du 6 avril 1994 de Survie en
Alsace
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Dossier sur le
négationnisme en France
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RWANDA,
France et GÉNOCIDE : Pions NOIRS, Pions
BLANCS - Farnel Serge - article de
la revue CONTROVERSES de Novembre
2008
L'auteur a confirmé qu'une erreur
s'est glissée dans son texte, page 190
de la revue, qu'il souhaite corriger. A
la place de "C'est en 1995 que
Bruguière..." Lire : "C'est en
1997 que le
juge Bruguière fut saisi d'une plainte
émanant d'une des veuves des pilotes
français du Falcon 50 abattu,
trois ans plus tôt, dans le ciel de
Kigali. Le juge d'instruction
anti-terroriste aura attendu le 27
mars 1998 pour finir par ouvrir
l'information judiciaire. Cette date ne
fut pas fortuite en ce qu'elle suivit de
trois jours seulement les premières
auditions de la Mission d'information
parlementaire sur le Rwanda
."
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Chronologie
par RFI
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Bibliographie
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Filmographie
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Définitions
juridiques du génocide
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Série
d"articles d'août 2008 dans Rue 89
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Sites
internet sur les génocides du XX°
siècle
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Encyclopédie
de la violence de masse (en anglais,
mais d'origine française) - chapitre
sur le Rwanda
-
Chronologie de
l"histoire du Rwanda remise en
ligne en 2009 - deuxième version
en français, détaillée et
circonstanciée
Cette chronologie présente
toutefois des omissions
importantes en ce qui concerne les
droits de l'homme : ignore
le rapport
d'enquête de Mr Ndiaye,
rapporteur spécial de la
Commission des droits de l'homme
de l'ONU en 1993 qui envisage la
qualification de génocide ds
massacres pré-génocidaires, et la
première partie du rapport de Degni-Ségui
également rapporteur spécial de la
Commission des droits de l'homme
de l'ONU publié le 28 juin
1994 et qualifiant de génocide les
événements du Rwanda au début de
l'opération Turquoise - S'arrête
arbitrairement en août 1994 à la
fin de l'opération Turquoise et
donc ignore la création du
Tribunal Pénal International pour
le Rwanda le 8 novembre 1994, la
problématique de la justice après
le génocide au Rwanda et dans les
pays qui hébergent des
génocidaires. Toute la période de
l'immédiat après génocide et la
fin de la MINUAR, qui a quitté le
Rwanda en 1996, sont donc
bien entendu ignorées.
Ces omissions
ne sont pas neutres car elles
concernent la qualification de
génocide des événements. La
minimisation également de la
Commission
internationale d'enquête début
1993 qui évoque aussi la
qualification de génocide des
massacres pré-génocidaires,
réduite à sa plus simple
expression, confirme ce manque de
neutralité.
Toutefois on doit remarquer qu'il
est dit dans la version 2009 page
42 que le 27 mai 1994 l'ONU
reconnait le génocide, sans qu'on
en connaisse les références. (pour
la version 2008 ? en ce qui
concerne ce point). Mais cette
date, 27 mai 1994, ne semble
renvoyer à rien de concret. Sur
Internet on trouve sous la plume
du rapporteur de la commission des
droits de l'homme l'ONU que,
"Le
Secrétaire général a l'honneur de
transmettre aux membres de
l'Assemblée générale et à ceux du
Conseil de sécurité les rapports
sur la situation des droits de
l'homme au Rwanda établis par M.
René Degni-Ségui, Rapporteur
spécial de la Commission des
droits de l'homme, en application
du paragraphe 20 de la résolution
S-3/1 de la Commission des droits
de l'homme, en date du 25 mai
1994, et de la décision 1994/223
du Conseil économique et social,
en date du 6 juin 1994. C'est ce rapport qui
qualifie les faits de génocide
dans sa première partie publiée le
28 juin 1994 et ignorée de cette
chronologie. Il est probable que la chronologie fait une confusion avec celle de
l'article du journal Le Monde du 27 mai 1994 qui relate la réunion
du 25 mai de la commission de l'ONU où l'on condamne le "génocide".
Le Monde du 27 mai 1994
RWANDA La Commission des droits de l'homme de l'ONU a désigné un rapporteur spécial
Le juriste ivoirien
René Degni Segui a été nommé rapporteur spécial par la Commission des
droits de l'homme de l'ONU, réunie à Genève. Le projet de création d'un
tribunal international n'a pas abouti.
La troisième
session extraordinaire de la Commission des droits de l'homme de l'ONU
(les deux précédentes avaient été consacrées à l'ex-Yougoslavie) s'est
terminée, mercredi 25 mai, par l'adoption, à l'unanimité, d'une
résolution très ferme, encore qu'irréaliste parfois. Ce texte, qui
qualifie les massacres de la population civile de " génocide " sévérité
sans précédent dans une enceinte internationale depuis les procès de
Nuremberg , prévoit l'envoi, sur le terrain, d'un rapporteur spécial
chargé de mener une enquête au sujet de toutes les exactions commises.
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