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L'action de la CEC
Les travaux frères
Attentisme politique
En France, l'article 40 du code de procédure pénale fait obligation à toute personne dépositaire de l'autorité publique ayant connaissance d'un crime ou d'un délit de le signaler à la justice... Pourtant des présumés génocidaires et complices ne sont toujours pas poursuivis
Voir l'article 40 sur Legifrance
Au Rwanda, les mandats d'arrêt contre des responsables français, annoncés avec insistance en août 2008 par les autorités rwandaises, ne sont toujours pas sortis.

Ces attitudes étatiques laissent le champ libre à des tentatives préventives et à l'impunité.
Toutefois certaines personnes sont poursuivies en France depuis 2007.
Par exemple :
Le baroud d'honneur du général Quesnot
L'express 28 octobre 2009
Et le maintien de sa plainte confirmée... 
L'express 26 novembre 2009
Asile politique refusé à Agathe Habyarimana. Mais, la justice française devrait la juger pour son implication dans le génocide
D'une manière générale cet aspect de l'impunité est suivi par le Collectif des Parties Civiles

La France dans le génocide des Tutsi au Rwanda

~ parutions, nouveaux documents , événements et évolutions des acteurs ~


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Ibuka 7 avril 1994

Génocide des Tutsi au Rwanda :
pétition pour un lieu de mémoire à Paris pour 2014

La plainte des militaires français contre La Nuit Rwandaise
et le Nouvel Observateur abandonnée

>>> Pour mémoire

L'instruction d'une première affaire de présumé génocidaire est clôturée à Paris.
Pascal Simbikangwa est renvoyé devant les assises.
Voir page actualité d'avril et février 2013

Rwanda 1994 - Noirs et Blancs menteurs

"Kigali, 6 avril 1994, 20h23. Deux missiles prennent leur envol, l'avion du Président rwandais Juvénal Habyarimana explose, ses occupants sont tués sur le coup. Dans les minutes qui suivent, les militaires rwandais et les milices, chauffés à blanc depuis des années par une propagande meurtrière, enclenchent le génocide des Tutsi et des opposants hutu rwandais. Le responsable de cet attentat

? Le Front patriotique rwandais, selon le juge Jean-Louis Bruguière. Des milliers de documents judiciaires, de dizaines d'interviews, des centaines de coupures de presse permettent de montrer qu'il n'en est rien.
Cette thèse négationniste, transformant les victimes en bourreaux, résulte d'une convergence d'intérêts. Un juge très « politique », une France officielle frileuse dans la recherche de la vérité, des barb

ouzes, des opposants au régime et des génocidaires soucieux de diluer leur responsabilité, tous avaient intérêt à pointer le président Paul Kagame du doigt."

Une réponse de plus, après Silence Turquoise de Laure de Vulpian et L'agenda du génocide de Jean-François Dupaquier, aux tenants de l'imposture calomnieuse et romanesque "Noires fureurs et blancs menteurs" de Pierre Péan...présenté dans les médias avec constance et bêtise comme un journaliste d'investigation !

Voir aussi : RTBF, L'enquête manipulée
dans notre dossier sur l'attentat du 6 avril 1994

L'opération "insecticide" serait confirmée par l'enquête du juge Trévidic

"Des documents saisis chez le capitaine Paul Barril apportent de nouvelles preuves sur le rôle de la France dans le génocide tutsi,

en1994, auRwanda" Voir en page actualité de janvier 2013

SILENCE TURQUOISE

Un livre de la journaliste de France Culture Laure de Vulpian
et de l'adjudant-chef du GIGN Thierry Prungnaud,
un ancien des forces spéciales (COS) présentes au Rwanda

>>>Lire la présentation des éditions Don Quichotte<<<

Nouvel appel d'Annie Faure pour soutenir les plaintes de trois Rwandaises
contre des militaires de l'opération Turquoise

>>> Lire l'appel <<<

L'Etat français dissimule des preuves de complicité dans le génocide des Tutsi

COMMUNIQUE DE LA CEC - 4 FEVRIER 2009

Cette vidéo tournée le 05 novembre 2008 montre qu'Hubert Védrine, ancien secrétaire général de l'Elysée, est solidaire de cette dissimulation. On peut même se demander s'il n'y a pas une relation de cause à effet entre cette interview et l'action de la DCRI à notre encontre à propos de "la note de Poncet" le 14 janvier 2009 suivant :

Védrine Rwanda omerta
envoyé par Génocide made in France
Monsieur Védrine a de très mauvaises habitudes culturelles. Il a du mal à comprendre que tous les journalistes ne sont pas complaisants avec les hommes politiques. Il accuse le journaliste Serge Farnel d'être un "procureur". Les magistrats apprécieront d'entendre que leur profession peut devenir  une expression disqualifiante.

La "neutralité" de la France entre les forces génocidaires et le FPR le 6 mai 1994

Note du génral Quesnot, 6 mai 1994

Un livre clé : L'agenda du génocide

Rwanda : Jean-François Dupaquier dévoile l'agenda du génocide
"[Richard Mugenzi] est recruté dès le mois d'octobre 1990 comme espion radio par les Forces armées rwandaises (FAR). Il se retrouve au coeur de la machine politico-militaire préparant le génocide" []. "Ce livre aide à comprendre la logique et l'efficacité redoutables de la machine montée, avec l'appui " technique " de militaires français, par les services de renseignement de l'armée rwandaise, acteurs de premier plan de la désinformation et de la propagande raciste déployée à la même époque par les médias extrémistes rwandais. Richard Mugenzi apporte un éclairage nouveau sur l'agenda des crimes de masse commis en 1994 au Rwanda, et sur les manipulations qui les ont précédés puis accompagnés."
Quinze questions pour comprendre
La complicité française dans le génocide des Tutsi
par l'association Survie
LE MASSACRE DES BAGOGWE Un prélude au génocide des Tutsi.
Rwanda (1990-1993) - Diogène Bideri - L'Harmattan janvier 2009

Depuis 1959 les Bagogwe étaient considérés par les populations hutu du nord du Rwanda comme une caste inférieure. Ils seront marginalisés par tous les régimes, traités par leurs compatriotes comme des gens non civilisés. A partir du 21 janvier 1991, des centaines de Bagogwe furent massacrés, des femmes violées. Plusieurs éléments laissent penser que le massacre des Bagogwe fut un des prémices du génocide de 1994. Le massacre avait été planifié par les tueurs, aux ordres des autorités politiques et militaires.

Le journal Le Monde et le Rwanda à propos de la théorie du double génocide - du pré-rapport au rapport de l'ONU sur les événements de 1993 à 2003 au Zaïre/RDC

La plainte des militaires contre La Nuit Rwandaise et le Nouvel Observateur abandonnée

Introduction insérée le 7 avril 2013 : Aux dernières nouvelles en ce début avril 2013, il se susurrait que ces militaires français seraient contraints de revenir à la raison et auraient vu leur plainte annulée par une décision de justice... Cette information est confirmée. On comprend dès lors comment la France s'est embourbée au Rwanda avec des stratèges aussi lents à comprendre qu'une telle démarche était ridiculement déraisonnable... à moins qu'ils aient voulu faire "diversion"...

"Vers le Nuremberg des responsables français engagés au Rwanda ?" avait titré La Nuit Rwandaise dans sa contre stratégie...

Les informations et commentaires qui suivent sont donc là probablement uniquement pour mémoriser cette "diversion" et notre stupeur corrélative. Cette "diversion" servira sans doute de divertissement. Nous avions écrit lorsque nous avions appris l'existence de cette  plainte :

La défense et l'ambition des responsables de la revue La Nuit rwandaise se précisent. Ils souhaitent se servir de la plainte portée contre eux par neuf responsables militaires français, sur vingt militaires accusés, pour démontrer leurs responsabilités dans les événements de 1990 à 1994 au Rwanda. Les onze autres militaires et les treize responsables politiques également accusés ne sont pas solidaires de cette plainte.

Il convient de faire remarquer que les prétextes de cette plainte des militaires sont d'une inanité bizarre : La Nuit rwandaise, comme nous-même et de nombreux journaux français et étrangers, y compris le site de ces militaires, "France-Turquoise", a publié le communiqué de presse du gouvernement rwandais accompagnant la publication du rapport rwandais sur l'implication de la France dans le génocide des Tutsi. Ce communiqué accuse nommément 33 personnalités françaises, dont ces militaires qui estiment qu'il y a diffamation. C'est pourtant bien le droit des Rwandais de les accuser au vu de leur rapport, et des publicistes d'assurer l'information sur cette affaire.

Curieusement ils n'attaquent que la Nuit rwandaise et le Nouvel Observateur. N'y a-t-il pas derrière ce comportement apparemment gauche et inadapté de nos militaires le reflet d'une prise de conscience mal assumée d'un sentiment d'impunité, habituel dans leurs interventions en Afrique, remis en cause par un pays plus libre que ceux de la Françafrique ? 

>>>Lire la communication de la Nuit rwandaise
>>>Le fameux communiqué rwandais qui mérite d'être relu !
>>>La page du site France-Turquoise dont nous avions fait une capture d'écran. On y voit bien qu'il y avait un lien vers le communiqué du gouvernement rwandais. Cliquez sur la photo pour l'agrandir :

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Études du génocide
Nos travaux
Nous avons fait le choix de considérer comme invariable au pluriel les mots rwandais notamment Tutsi, Hutu et Twa, sauf dans les citations.
Les organisateurs
Les soutiens


Cluny (France - 71)

Photo Emmanuel Cattier
Les commissions
sur l'implication
de la France
Trois commissions ont été constituées pour examiner l'implication de la France dans le génocide au Rwanda. Elles sont indépendantes les unes des autres.

La première dépend du parlement français et rédigea en 1998 un rapport parlementaire.

La deuxième, la CEC, dépend d'associations et de citoyens français, et produit ce site internet. Notre premier rapport a été publié en février 2005 (Cf publications)

La troisième est la Commission nationale rwandaise. Son rapport a été déposé en novembre 2007 sur le bureau du Président de la République Rwandaise et publié en août 2008.

Voir notre page des rapports